Québec, Alice Rivard arrive! Nous avons le plaisir de vous convier à une rencontre avec l’autrice du roman Dévotion, à la librairie Pantoute (succursale Saint-Roch), le vendredi 16 janvier, à partir de 17 h!
La discussion sera animée par la libraire Gabrielle Morin. Elle sera suivie d’une période de questions avec le public et d’une séance de dédicaces. L’entrée est gratuite et des rafraîchissements seront offerts. Comment mieux démarrer votre soirée du vendredi, franchement?
🖤 «Avec sa langue sémillante, son esthétique gothico-latex-antifas-métalleuse, Dévotion tient solidement ensemble, aussi vivant qu'une femme qui existe pour soi.» – Librairie Gallimard
🖤 «Une réflexion brodée en finesse et sans dogmatisme.» – Le Devoir
🖤 «Ce premier roman compte parmi nos plus enthousiasmantes découvertes de l’automne.» – La Presse
🖤 «On referme ce livre chavirée par la force d’un récit d’émancipation à la fois dur et éclatant.» – Châtelaine
🖤 «Telle une reprise de pouvoir sur les affronts subis, le jeu devient délivrance. Intense et beau.» – Les libraires
🖤 «Un périple envoûtant à travers un Montréal d’une richesse insoupçonnée, où se nouent des tensions subtiles entre douleur et désir, isolement et solidarité, domination et bienveillance.» – Fugues
👉 À propos du livre : Petite, avec son œil bizarre, sa mère saoule et ses robes de seconde main, Alex ne se reconnaissait nulle part. À l’orée de la vingtaine, elle semble avoir trouvé sa place : entassée dans un petit 3 ½ à Victoriaville avec son meilleur ami et son chum, un adepte de la loi de l’attraction qui l’a convaincue de mettre de côté ses rêves. Il faudra un coup de poing sur le nez pour que dévie sa trajectoire.
Alex part pour Montréal avec son meilleur ami, Ben, et leurs deux chats. Ici, ils recréent le cocon de leur famille choisie. L’appartement se remplit de livres et de notes de cours : elle s’est inscrite à l’université en histoire, lui en littérature. Pendant que Ben noue des liens avec un groupe de skins antifascistes, Alex, elle, s’entiche d’une jeune femme qui l’initie au BDSM. Bientôt, elle apprend les rouages du métier de dominatrice. Elle connaissait la violence qu’on subit, et qui isole ; elle découvre celle qu’on choisit, par laquelle on se rapproche et on prend soin de l’autre.
L’écriture limpide d’Alice Rivard se colle aux textures de la réalité : sang essuyé du revers de la main, latex luisant, colère qui monte dans la gorge. Et le rire, le rire qui éclate et ravit lorsque la confiance s’installe.