Le Blackbull en sortie pour la libération de BEAUVAIS le 30 et 31 août.
Nous y serons avec notre emblématique Sherman Firefly, ainsi que le destroyer M10 Achilles et le T16 carrier.
le 30 août 1944, c’est par la RN 31 (actuelle rue de Saint-Just-des-Marais) que la
colonne de blindés britanniques des 4e/7e Royal Dragoon Guards (Régiment de cavalerie de
l’Armée britannique) entre dans Beauvais et tombent sur un char tigre, stoppent et effectuent
quelques manœuvres afin de faire passe le Sherman Firefly en premier position. Lorsque la
colonne est repartie, le char allemand avait disparu.
Cours Scellier, le sergent Driffield sur son Sherman Firefly retrouvent le Panzer mais stationné
de profil près de la prison au carrefour suivant en haut du boulevard du Palais (actuel boulevard
Amyot d’Inville) a priori pour régler un problème de chenilles.
Alors que la tourelle ennemie était en train de tourner vers sa direction, les deux premiers tirs
anglais ratent leur cible et s’écrasent sur le mur de la rue Antoine Caron et sur la maison d’angle
en bas du Franc-Marché, la 3e touche le char allemand de plein fouet. Deux soldats allemands
se dégagent immédiatement du char et abandonnent le Panzer, alors que le sergent Driffield est
embrassé par un homme en liesse !
La colonne qui avait reçu l’ordre de continuer et d’ouvrir la route ne s’arrête pas à Beauvais et
continue sa route vers Amiens. Leur transit à Beauvais ne dure que trente minutes expliquant
sans doute qu’il n’y ait pas de traces du passage des RDG à Beauvais.